Croisette
Un baiser d'or, sur la Croisette.
Croisette est née d'une fin de journée à Cannes, sur le sable doré du soir. Une silhouette qui marche vers la mer, deux courbes qui se croisent à l'oreille — la simplicité d'un baiser, la rigueur d'une signature.
La Croisette à 19 heures, en juillet. Le sable encore tiède, les robes du soir qui descendent vers les barques, les premiers verres au Carlton. La fondatrice y a vu cette géométrie partout : les croix de palmiers contre le ciel, les bateaux qui se croisent au mouillage, les regards. Croisette transpose ce moment exact où l'éclat précède la nuit.
Cire perdue, ciselure à la main, or recyclé.
Plaqué or 18 carats sur laiton recyclé. Pavé de topazes blanches taille brillant, serties grain à la main — quatorze pierres par boucle, alignées sur l'arc supérieur. L'arc inférieur reste lisse, poli miroir. Édition signature numérotée à la main.
Cheveux relevés, peau dorée, lin blanc.
Lobe percé. Tige sécurisée Alpa. La courbe descend en dessous du lobe, créant un mouvement subtil quand on tourne la tête. Idéale cheveux relevés ou en chignon désordonné. Magnifique sur peau dorée, robe noire à dos nu, à la nuit qui tombe.
Quelques gestes simples, à vie.
Essuyer avec un chiffon doux après usage. Les topazes aiment la sécheresse — éviter parfums, crèmes solaires et chlore en contact direct pour préserver l'éclat des facettes. Reprises de polissage offertes à vie en atelier.
« Soleil porté à fleur de peau —
il n'y a rien d'autre. »



